|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Le mariage de PartyGaming et Bwin durera-t-il? Une analyse de leur fusion. Part 2
05/08/2010, Casino
Anurag Dikshit, l'un des co-fondateurs de PartyGaming a accepté de verser aux autorités des États-Unis 300 millions de dollars en 2008 après avoir plaidé coupable à une accusation de jeu illicite. La société elle-même a été obligée de quitter le marché américain de poker en ligne et a signé un accord de non-poursuite avec les autorités américaines, en convenant un règlement de 105 millions de dollars de dédommagements. Mais les choses sont différentes aujourd'hui. La France a un marché réglementé - pas particulièrement libéral - et un jour avant l'annonce de la fusion, les États-Unis ont fait un pas de plus vers une nouvelle législation. Un vote à la Chambre du Comité des services financiers a convenu des mesures qui légaliseraient le poker en ligne et d'autres formes de jeux de hasard. M. Teufelberger dit que la France pourrait être "un catalyseur de plusieurs gouvernements pour réglementer le marché. La réalité commerciale est que de nombreux gouvernements cherchent à accroître leur base de revenus." Cette perspective peut tenter certains investisseurs de rentrer ou d'attirer ceux qui sont restés en dépit du régime législatif. La création d'un nouveau joueur dominant va générer au moins un certain intérêt. "Compte tenu de sa taille et du fait qu'elle sera cotée à Londres, elle sera une proposition à y investir. Elle attirera un peu plus de gens dans le secteur. On me demande si j'attends un déluge. Pas nécessairement. Mais cela se passe en même temps avec certains progrès dans les États-Unis et lorsque la transaction sera finalisée, nous aurions six mois d'activité sur le marché français", affirme M.Batram. Certains observateurs s'attendent à des tensions quant à la fusion. M. Ryan et M. Teufelberger seront les co-PGGs de la société fusionnée. Il existe des différences significatives dans la manière dont chaque société assure le contrôle opérationnel. D'autres restent préoccupés par le fait que Bwin est dominé par le marché allemand, où les perspectives de réglementation sont floues. M. Weigold reconnaît qu'il y aura peut être un problème: "C'est une opération très compliquée. Il n'y a pas trop de cas d'une fusion d'une société de Gibraltar avec un Autrichien." Actualités similaires
|
|
Chercher!
La règle de Charlie au blackjack en ligne iovation assure la meilleure protection contre la fraude Comment gérer les joueurs très agressifs au Hold'em No Limit Microgaming offre des jeux sur Android La structure du logiciel Microgaming Neteller ajoute une option de paiement Paysafecard Plus d'articles Meilleurs bonus
Lettre d'information
|
| News récentes | Jeux récents | Articles récents | Casinos récents | Dernières vidéos | ||||||||||
